Pourquoi des applications client ? Les origines de Roadbook

Un sujet qui n’a pas été choisi par hasard me direz-vous, puisque Roadbook travaille depuis son origine sur la digitalisation de l’expérience client avec son application en marque blanche (à découvrir ici). C’est pourquoi nous avons créé cet article croisant plusieurs études qui, nous l’espérons, finira de vous convaincre !

Le mobile nous facilite la vie

Ce n’est un secret pour personne, nous sommes accrocs à nos smartphones et notre dépendance ne fait que croître. En 2019, 64% des utilisateurs indiquent ne pas réussir à se passer des services numériques avec en moyenne 32 utilisations par jour ! Billet de train, messagerie en ligne, réseau social professionnel, musique, vidéos, banque, supermarché… elles sont tellement pratiques qu’il est devenu impossible de s’en passer.

Et ceci pour de bonnes raisons : 60% des personnes interrogées estiment que ces services améliorent leur productivité à la maison comme au travail. Et 60% estiment que cela réduit leur stress vis à vis des tâches administratives.

Dès lors, quelles applications sont plébiscitées ? Eh bien 96,36% des utilisateurs de smartphones ont des applications utilitaires juste derrière les applications de réseaux sociaux (96,91%), mais loin devant les jeux (64,93%).

 

Solution Roadbook

Le site internet devient une vitrine et l’application un outil

Une autre statistique marquante : un visiteur passe en moyenne 16 fois plus de temps dans une application que sur un site internet. Mais il faut pour cela bien réussir à véhiculer les bénéfices de son application car 22% des applications téléchargées ne sont utilisées qu’une fois.

Et si un quart des utilisateurs ne la relancent pas, c’est principalement parce qu’ils ne perçoivent pas dès le début toutes les possibilités offertes par celles-ci (service, sécurité, divertissement, intérêt, gain de temps…).

Par ailleurs, alors que nous sommes quotidiennement bombardés de messages, on pourrait croire qu’une application ne ferait qu’accroître le phénomène. Eh bien non. Depuis 2016 par exemple, l’autorisation des notifications push des applications a progressé de 16%.

Et cela se comprend : un client qui télécharge une application et qui en comprend l’utilité sera plus à même d’accueillir positivement les messages qu’elle pourra générer puisqu’il l’aura choisie !

 

Petite mise en contexte pour le secteur automobile

L’automobile est le second poste de dépense pour un foyer et le modèle classique de relation client est transactionnel.

J’ai besoin d’un véhicule, d’un entretien ou d’une réparation : je contacte le professionnel adéquat* en fonction de l’âge de mon véhicule et de mon budget aux heures ouvrées.

Entre chaque événement, peu ou pas de communications qualifiées d’où un engagement généralement faible d’environ 1,2 contacts par an. Et par conséquent une fidélisation faible, puisque seulement 39% des français sont fidèles à une marque.

Ce faible niveau de reconnaissance et d’engagement a une conséquence : l’expérience client dans l’automobile reste bien souvent anxiogène avec une satisfaction moyenne d’à peine 64%. Et la raison semble logique : un manque de transparence perçue favorisée par peu d’échanges. Résultat, une relation de confiance difficile à construire. Il ne faut pas non plus négliger une forte concurrence sur un marché en pleine concentration !

*concessionnaire, réparateur indépendant, fast-fitter, mandataire, vendeur de véhicules d’occasion etc.

 

Une application : c’est LE moyen de garder un contact direct, enrichi, simple

Properce dans Elégies disait « loin des yeux loin du cœur » et dans notre démonstration ce n’est pas faux.

On note dès lors 2 enjeux :

1- Sortir du modèle transactionnel, qui handicape toute velléité de fidélisation

2- Multiplier les leviers pour engager vos clients en leur proposant une véritable expérience, comme on peut le retrouver dans d’autres industries (voyage, banque…)

 

Et grâce à l’application Roadbook, c’est possible !

L’application Roadbook, c’est une disponibilité de vos services 24/24, un contact direct et personnalisé avec chacun de vos clients, des opportunités d’échanges quasi-infinies ainsi que la valorisation de vos savoir-faire et du temps gagné pour vos équipes. N’hésitez plus.

 

Sources : croisement d’études faites entre 2017 et 2019 par Comscore, Statista, AppDynamics, Observatoire Cetelem et le Baromètre Culture Service.

 

par Lionel Tarica, Fondateur de Roadbook

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En réalité, c’est quoi la méthode agile ?

Les origines

Au départ cantonnée à l’univers informatique, la première méthode agile largement exploitée fut la méthode Scrum, datée du début des années 90.

L’envol débuta réellement au printemps de l’an 2000 en Oregon avec la rencontre de figures éminentes du développement logiciel. Objectif, croiser leurs méthodologies respectives sur la gestion de projet. De cette première rencontre émergèrent différents concepts autour d’une méthodologie « Light ».

Des articles furent rédigés sur le sujet mais aucun consensus ne fut vraiment trouvé. Et pour l’anecdote, personne n’aimait le nom « Light » bien qu’il était difficile de s’en éloigner tant il était pertinent. Ce sentiment est bien résumé par Alistair Cockburn, auteur et entrepreneur intéressé dès les années 90 par la méthodologie projet :

« I don’t mind the methodology being called light in weight, but I’m not sure I want to be referred to as a lightweight attending a lightweight methodologists meeting. It somehow sounds like a bunch of skinny, feebleminded lightweight people trying to remember what day it is. »

L’histoire ne pouvait pas en rester là et du 11 au 13 février 2001 dans les montagnes Wasatch au cœur de l’Utah, 17 méthodologistes et spécialistes du développement logiciel se re-rencontrèrent pour donner naissance au « Manifesto for Agile Software Development ».

Le Manifeste pour le développement Agile de logiciel

Ce sont 4 valeurs :

« Les individus et leurs interactions plus que les processus et les outils
Des logiciels opérationnels plus qu’une documentation exhaustive
La collaboration avec les clients plus que la négociation contractuelle
L’adaptation au changement plus que le suivi d’un plan

Nous reconnaissons la valeur des seconds éléments, mais privilégions les premiers. »

Une rédaction quasi biblique dont les impacts ont transformé nos manières de travailler.

En effet, lors de la rédaction de ce manifeste, les co-auteurs anticipèrent qu’à l’aube du e-business, du e-commerce et d’internet, c’était l’organisation même des entreprises qui allait devoir s’adapter. Et ils eurent le nez creux. Les entreprises sont aujourd’hui largement séquencées en projets qui reprennent ces fondamentaux.

Attention cependant, il n’y a pas une méthode agile

En informatique notamment, il existe plusieurs méthodes agiles largement utilisées. Et si vous êtes de la partie, vous avez surement déjà entendu parler de méthodes répandues comme Scrum, eXtreme Programming, RAD, Chrystal Clear etc.

Les fondations restent cependant similaires et peuvent s’appliquer à n’importe quel projet.

L’approche en cascade : au lieu de séquencer un projet suivant une structure de pensée logique, il est plus efficace de paralléliser les travaux et procéder petit pas à petit pas sur chaque sujet.

Deux bonnes raisons à cela : si vous êtes dans l’attente d’une réponse, c’est tout le projet qui est arrêté. Par ailleurs, vous aurez plus de chances avec cette méthode de trouver des nouvelles idées ou des opportunités d’optimiser votre projet lors de son développement !

En effet, un des principes de la méthode agile estime que détailler l’intégralité d’un projet avant de commencer à le développer est contre-productif.

Un des risques bien connu est l’effet tunnel : on établit un cahier des charges précis, avec un budget très précis et contractualisé à la virgule près avec des interlocuteurs identifiés. On se revoit ensuite à la fin du projet sans échanger entre temps avec un rendu final respectant toutes les closes.

Vous le savez déjà, ceci est une chimère car dans la majorité des cas :

  • Le projet sera abandonné en cours de route car bloqué par un imprévu non contractualisé en amont
  • Sera terminé au prix d’un dépassement de budget important
  • Ne prendra pas en compte de nouveaux besoins qui auront pu émerger mais ne pourront être adressés

Dans un monde où tout va très vite, il est difficile de définir un cahier des charges précis dès le début. Nous n’avons pas toutes les cartes pour anticiper l’ensemble des contraintes et risques inhérents à un projet, d’autant plus quand celui-ci est complexe.

L’analogie du… Roadbook pour rédiger votre cahier des charges

La rédaction agile de votre cahier des charges peut être comparée à la rédaction de votre itinéraire de vacances.

Tout commence par la définition de la ligne de départ qui représente votre situation – ressources, organisation, budget, outils, besoins – au moment de débuter le projet et une ligne d’arrivée qui sera votre vision, votre objectif.

On va ensuite regarder l’itinéraire général pour atteindre la ligne d’arrivée. Pas besoin d’être particulièrement précis, nous ne maitrisons de toute façon tous les facteurs qui viendront impacter le trajet (conditions météo, état de la route…).

Enfin, on va découper ce trajet en étapes aussi appelées lots ou sprints. On peut comparer un lot à une fonctionnalité par exemple. On décrira pour chacune de ces étapes des caractéristiques générales propres pour, encore une fois, avoir un fil conducteur et savoir globalement où on doit aller.

L’analogie s’arrête là, on passe maintenant au concret

Quand on prend la route, c’est une étape après l’autre. Dans la méthode agile au contraire, on va aborder chaque lot en même temps et progresser sur chacun par petits pas.

Les intérêts sont multiples :

  • Délivrer des résultats concrets rapidement
  • Maintenir un contact permanent avec son client qui peut tester tout le temps
  • Intégrer de nouveaux besoins à son cahier des charges à coût moindre
    Contourner un problème rencontré sans que la réussite du projet en dépende
  • Il faut aussi correctement s’organiser avec :

Une personne responsable de la bonne réussite du projet qui pilote son bon avancement

  • Une équipe dont les rôles et responsabilités sont bien déterminés
  • Un référentiel projet rédigé qui hiérarchise les résultats attendus
  • Des outils collaboratifs qui permettent de facilement voir la situation du projet à tout moment
  • Des réunions d’avancement avec toutes les parties prenantes (quotidiennes dans le meilleur des cas)

Pourquoi cet article ?

La méthode agile est devenue un terme marketing répandu qui traduit pourtant une méthodologie qui requiert une certaine discipline et on sait de quoi on parle !

Il est dès lors important de distinguer « l’approche agile » qui relève plus d’un état d’esprit ouvert et pragmatique de la « méthode » qui est plus un cadre organisationnel dans lequel on va faire rentrer un projet.

N’hésitez pas à venir poursuivre l’échange avec nous !

Les 12 principes sous-jacents de la méthode agile

« Notre plus haute priorité est de satisfaire le client en livrant rapidement et régulièrement des fonctionnalités à grande valeur ajoutée.

Accueillez positivement les changements de besoins, même tard dans le projet. Les processus Agiles
exploitent le changement pour donner un avantage compétitif au client.

Livrez fréquemment un logiciel opérationnel avec des cycles de quelques semaines à quelques mois et une préférence pour les plus courts.

Les utilisateurs ou leurs représentants et les développeurs doivent travailler ensemble quotidiennement tout au long du projet.

Réalisez les projets avec des personnes motivées. Fournissez-leur l’environnement et le soutien dont ils ont besoin et faites-leur confiance pour atteindre les objectifs fixés.

La méthode la plus simple et la plus efficace pour transmettre de l’information à l’équipe de développement et à l’intérieur de celle-ci est le dialogue en face à face.

Un logiciel opérationnel est la principale mesure d’avancement.

Les processus Agiles encouragent un rythme de développement soutenable. Ensemble, les commanditaires, les développeurs et les utilisateurs devraient être capables de maintenir
indéfiniment un rythme constant.

Une attention continue à l’excellence technique et à une bonne conception renforce l’Agilité.

La simplicité – c’est-à-dire l’art de minimiser la quantité de travail inutile – est essentielle.

Les meilleures architectures, spécifications et conceptions émergent d’équipes autoorganisées.

À intervalles réguliers, l’équipe réfléchit aux moyens de devenir plus efficace, puis règle et modifie son comportement en conséquence. »

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Genèse d’une marque par Roadbook

Un nom d’entreprise, un logo, un environnement graphique, c’est une affaire de gout. Et pourtant il n’en est rien. Sémantique, sens, histoire, valeurs, style, autant de considérations à prendre en compte pour ne pas rater l’essentiel comme nous l’évoquons sur notre site Roadbook.care.

A travers cet article, nous souhaitons vous faire rentrer dans les coulisses de la création d’une marque. Et quoi de mieux pour cela que la genèse de la nôtre : Roadbook.

La naissance de la marque Roadbook

Etape 1 : La réflexion

Avant même de commencer le travail de création, nous avons mené une longue réflexion sur les éléments constitutifs de cette marque ainsi que ses objectifs en répondant à plusieurs questions.

La vision de l’entreprise :

  • accompagner les professionnels de l’automobile dans la digitalisation de leur relation client à travers des expériences simples, connectées, pertinentes

Les valeurs :

  • proactivité, exigence, honnêteté, esprit d’équipe

Environnement de marque souhaité :

  • qualitatif, simple, rassurant, mature, honnête

Ce que la marque ne doit pas être :

  • ostentatoire, inaccessible, disruptive au sens péjoratif

Les moyens de la communiquer :

  • site internet, applications, vidéos, présentations, supports physiques

Industries d’inspiration :

  • automobile premium, hôtellerie palace, entreprises tech, galeries d’art, cabinets de conseil

Etape 2 : La contextualisation

Nous avons ensuite développé un mood board constitué de photos, objets, œuvres et couleurs en lien avec les éléments constitutifs de la marque.

Objectif : nous projeter dans des jeux de textures, de langage et d’associations que nous souhaitions donner à cette marque afin qu’elle réponde à nos besoins.

Bien qu’abstrait, cet exercice nous a permis de trouver des éléments communs qui ont contribué à la création du logo comme de la marque !

Etape 3 : Un premier état des lieux

Une fois les étapes 1 et 2 terminées, nous nous sommes intéressés aux conclusions et aux lignes directrices que nous avions dessiné pour passer à l’étape 4 : la création.

Nos conclusions

  • Sur l’histoire que nous souhaitions raconter à travers notre marque : nous sommes les copilotes de nos clients dans la digitalisation de leurs métiers pour les rapprocher de leurs clients
  • Le logo : des lignes courbes, simples, sobres, symétriques, modernes
  • Environnement graphique : sobre et chaud

Etape 4 : La création

Même si l’appellation et la forme sont souvent abstraits, nous pensons que l’histoire qui se cache derrière n’est jamais mieux justifiée que lorsqu’elle est racontée. Nous nous sommes donc raconté des histoires durant plusieurs semaines en pitchant des noms d’entreprises et des logos jusqu’à trouver la bonne recette.

La naissance d’un nom :

roadbook

Définition : road-book \ʁod.buk\ masculin

  • (Sport automobile) Ensemble des notes qui décrivent le parcours de l’épreuve.

S’il est un parcours client que l’on peut comparer à une route, c’est bien celui des propriétaires de véhicules : comme sur une route, on voudrait ce parcours confortable et simple malgré le risque de rupture permanent.

D’un rendez-vous pour l’entretien à une réparation jusqu’au renouvellement, il est autant de problèmes à résoudre et de tâches dont on voudrait s’affranchir. Embrassant cette analogie, le professionnel automobile se mut bien souvent en co-pilote de son client.

Anticiper le prochain virage, prévenir le dérapage et simplifier les choses pour rendre la route plus évidente, plus spontanée. Cette prévoyance nécessite un accompagnement de pointe permettant au professionnel comme au client de se concentrer sur l’essentiel.

Le rappel au “book” du plus fameux des réseaux sociaux n’est d’ailleurs pas anodin. Si les réseaux sociaux fluidifient les rapports entre individus, qu’en est-il de la relation entre le conducteur et les équipes qui garantissent sa sécurité, son confort, sa sérénité ?

Ne méritent-t-ils pas, eux aussi, un réseau pour rendre les interactions plus simples ?

Roadbook c’est tout ça et bien plus : Un assistant, un carnet, un réseau social.

Roadbook, c’est le copilote des professionnels de l’automobile pour faire d’eux les copilotes de leurs clients.

La naissance d’un logo

Définitions :

  1. La roue / Le volant : Symbole automobile par excellence, c’est la forme la plus pure. C’est aussi l’invention la plus belle. Elle peut préfigurer une table autour de laquelle on s’assoit pour échanger, une ronde qui lie des êtres dans un but commun. Un circuit sans fin ou seul le plaisir de conduire existerait.
  2. La route, l’échangeur : C’est le symbole du croisement sans rupture.
  3. La connectivité : Le point central de ce pictogramme se retrouve au centre d’un afflux d’informations. Comment les traiter simultanément et de la manière la plus efficace ? C’est l’ambition de Roadbook.

Déclinaisons :

La typographie de la marque

Une couleur centrale pour la marque : le gris

  • Rappel au bitume, à la jante d’une voiture ou à l’aluminium. Une évocation directe de l’automobile, traité en 2 tonalités pour créer du contraste tout en gardant de la cohérence avec pour objectif de garder une certaine chaleur.

Le pantone de la charte a été décliné avec ce même objectif de garder une certaine chaleur autour de couleur chaudes, sombres, contrastées par 2 couleurs plus vives qui donnent un certain dynamisme à l’ensemble.

En définitive

Créer une marque est un exercice plus difficile qu’il n’y parait, et il est pourtant crucial.

C’est pourquoi nous vous proposons de vous accompagner dans la création ou l’évolution de votre environnement de marque afin que votre message reste le bon.

Alors n’hésitez plus et prenez contact avec nos équipes !

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